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F931 Louise-Marie

F931 Louise-Marie

La F931 Louise-Marie est l’une des deux frégates de la Marine belge. Les missions de ces navires regroupent des opérations de maintien de la paix dans le cadre d’une force de réaction rapide de l’OTAN, des opérations d’imposition de la paix, la diplomatie de défense et la défense collective du pays et de nos alliés.

L’équipage compte 145 militaires : 15 officiers, 70 sous-officiers et 60 matelots. La devise du Louise-Marie « Ad augusta per angusta» signifie « Vers des sommets par des chemins étroits ».

 

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Opérations militaires en terrain urbain à la Marine

La semaine dernière, une partie des équipes d'abordage de la frégate F931 Louise-Marie participaient à la formation MOUT (Opérations militaires en terrain urbain).

Le NATO Frigate Helicopter presque opérationnel

Depuis mars 2017, la Composante Air dispose de toute sa flotte NFH « Caiman » (NATO Frigate Helicopter). Le NFH est l'hélicoptère standard embarqué destiné aux frégates M de la marine belge. Il apporte une plus-value inestimable dans presque toutes les missions maritimes.

La Louise-Marie et le Primula se sont préparés durant Joint Warrior

Deux fois par an, la Marine britannique organise, au Nord-Ouest de l’Ecosse, un exercice multinational de grande envergure : Joint Warrior. Cette année, l’exercice s’est déroulé du 30 septembre au 13 octobre. La Belgique y était représentée avec la frégate F931 Louise-Marie et le chasseur de mines M924 Primula.

Le chasseur de mines Primula rejoint l'escadre de l'OTAN

Le 4 septembre dernier, le chasseur de mines M924 Primula quittait son port d'attache pour la mer Baltique. Il rejoindra l'escadre permanente de lutte contre les mines de l'OTAN qui s'occupe des eaux de l'Atlantique nord, le Standing NATO Mine Countermeasures Group 1 (SNMCMG1).

Mission accomplie pour la Louise-Marie

Du 12 au 28 juillet 2017, la frégate Louise-Marie a contribué à « cartographier » davantage les réseaux de traite d'êtres humains et autres trafiquants d’armes sévissant entre la Libye et l'Italie. Raison pour laquelle, la Belgique prenait part à l'opération Sophia pour la troisième fois avec des navires alliés européens.