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Le MIK marque un jalon unique avec l’échange d’informations entre les ministères

Le MIK marque un jalon unique avec l’échange d’informations entre les ministères

Le carrefour d'Information Maritime (MIK) de la base navale de Zeebrugge existe aujourd'hui depuis 11 ans. Depuis la création du MIK, les opérateurs et le personnel de la police maritime fédérale, de la brigade maritime des douanes et de la Marine ont collaboré étroitement pour garantir le maintien de l'ordre dans la partie belge de la mer du Nord et ce, afin de protéger les intérêts nationaux. Depuis le début de cette année, le MIK s'est élargi et compte un quatrième partenaire, à savoir l'unité de la sécurité maritime de la Direction générale des transports maritimes du SPF Mobilité et Transports.

L'approche opérationnelle intégrée existante au MIK deviendra aujourd'hui encore plus efficace avec la mise en œuvre du protocole d'accord signé sur le partage d'informations entre les membres du MIK par les ministres de tutelle respectifs: le vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l'Intérieur, Jan Jambon, le ministre de la Justice, Koen Geens, le ministre des Finances, Johan Van Overtveldt, et le ministre de la Défense, chargé de la Fonction publique, Steven Vandeput. La police maritime fédérale, les douanes et la Marine regroupés au sein du MIK sont maintenant autorisées à échanger des informations entre elles, ce qui va permettre d'optimiser les performances de leurs propres missions de sécurité. Cet échange interministériel d'information est unique dans le monde de la surveillance côtière.

Ces dernières années, les risques maritimes pour notre pays ont augmenté. Outre la pêche illégale, les catastrophes, la présence de mines et de bombes marines des deux guerres mondiales et la destruction de l'environnement marin par la pollution en mer, sont venus s'ajouter à ces menaces : les trafics de drogue, la traite des êtres humains, le transport illégal d'armes, le terrorisme maritime, les activités hybrides dans le domaine cyber et la présence de navires non-OTAN dans nos eaux territoriales.

Cette optimisation opérationnelle a permis de mener à bien l'exercice de sécurité réalisé lors de GUARDEX18 du 3 octobre.