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Puissance et souplesse pour le Search and Rescue

Puissance et souplesse pour le Search and Rescue

 

Cette semaine débutait la première permanence Search and Rescue (SAR) du nouveau Caïman (NH90) de la base de Coxyde. Le Sea King a pu enfin souffler après quelque quarante ans de service. Ce mardi 25 août marquait également un premier stand-by assuré par deux femmes pilotes.

Alors que les femmes étaient incorporées dans l'armée voici quarante ans, cette journée événement débutait sur les chapeaux de roue dès 8 heures. Elle se terminera à la même heure le lendemain matin pour les équipes de garde. Ces vingt-quatre heures de veille sont également rentabilisées par des vols d'entraînements lors desquels il est possible d'intervenir à tout moment.

« Nous partons en mer et faisons des exercices de pures recherches et de sauvetage en mer », explique l'adjudant Brecht Vandecasteele, opérateur cabine. « Le plongeur et le sauveteur sont hélitreuillés sur un navire qui accepte de participer à l'exercice. Le plongeur fait également une incursion sous l'eau. Malgré l'entraînement, nous pouvons l'interrompre afin d'intervenir quelque part en mer. »

Les équipages sont parés à toute éventualité durant leurs 24 heures de permanence. Leurs flexibilité et réactivité sont sans égales et très bien assurées par la puissance et la maniabilité de leur nouvel hélicoptère.

Pour la Défense, qu'un hélicoptère soit piloté par deux femmes est un événement. Le commandant aviateur Valerie Verkeyn n'a plus piloté pour un SAR depuis 3 ans, époque où elle commençait sa conversion sur le Caïman. Sa copilote, le capitaine aviateur Eline Leurs était pilote d'A109 et sa première mission SAR avait lieu ce mardi.

Leur permanence était d'ailleurs couplée à un vol d'entraînement qui accueillait pour l'occasion une équipe du journal flamand Het Laatste Nieuws. Cette journée peu banale n'aura heureusement pas été entachée par une catastrophe. S'il faut espérer qu'un second naufrage du Baltic Ace n'ait jamais lieu, il est désormais évident que les équipes de recherche et de sauvetage de la 40e escadrille ont encore et toujours toutes les compétences pour sauver des vies.