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Les C-130 à nouveau prêts pour les opérations

Les C-130 à nouveau prêts pour les opérations

 

La 20e escadrille du 15 Wing Transport Aérien de Melsbroek organisait son Airlift Block Training (ABT) annuel du 19 mars au 6 avril. Trois avions de transport C-130 Hercules ainsi qu’une centaine de militaires s’étaient rendus à Ovar au Portugal pour un entraînement tactique intensif.

« Au cours de l'ABT, nous peaufinons les procédures pour une NEO ou non-combattant evacuation operation », expliquait le major François Passagez, chef du détachement pendant l'exercice. « Il s’agit d’une évacuation de civils semblable à celle effectuée au Congo dans le passé. Nous formons plus spécifiquement les équipages qui seront bientôt engagés au sein de la MINUSMA (mission de l’ONU) au Mali.

Le C-130 est un appareil très polyvalent. C’est ce qui rend cet avion de transport si populaire sur un plan international. La Belgique l’utilise, entre autres, pour des opérations aéroterrestres comme l’embarquement et le débarquement de para-commandos ainsi que pour divers types de largages de personnel et de matériel.

« Tout ce qui est chargé dans un C-130 peut, en principe, être également largué », selon Jurgen, adjoint du peloton approvisionnement par air. Cependant, cette polyvalence a aussi un inconvénient. Les pilotes doivent maîtriser chaque tâche dans leurs moindres détails, ce qui implique de nombreux entraînements.

« Ici, nous nous entraînons afin de maintenir et peaufiner les qualifications qui nous sont nécessaires pour partir en opération », précisait Kristof. Il comptait parmi les pilotes de C-130 qui participaient à l'exercice. « Nous participons à diverses opérations tout au long de l'année. Cela nous donne très peu de temps pour former les équipages et le personnel d’appui, nos flight crew members. Raison pour laquelle, il est nécessaire d'inclure des périodes d'entraînement spécifiques. Nous pouvons, de cette manière, maintenir tout le monde au niveau requis.

Une centaine de militaires participaient à l'exercice. « Quelque cinquante pourcents d'entre eux sont des techniciens », concluait le major Passagez. « L'autre moitié est divisée presque équitablement entre le personnel volant et le personnel d’appui.