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Le Special Operations Regiment achève sa période d'entraînement à Otterburn

Le Special Operations Regiment achève sa période d'entraînement à Otterburn

 

Le 14 novembre dernier, les derniers tirs du Special Operations Regiment belge retentissaient dans le camp d'entraînement britannique d'Otterburn. Les membres du 2 Bataillon de Commandos étaient aux commandes de cette période d'exercices pratiques ces deux dernières semaines. Ces troupes rentreront chez elles ce week-end.

Des hélicoptères NH90 amènent les obusiers vers leurs emplacements. Ces derniers tirent à leur tour sur une position ennemie située à quelques kilomètres de là. Pendant ce temps, des infanteristes avancent vers ces mêmes positions ennemies. Un autre aspect implique deux missiles antichars Spike tirant sur des cibles à trois kilomètres. De telles situations rencontrées par nos militaires au cours de cette période d'entraînement ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres.

L'énorme camp d'entraînement d'Otterburn, situé sous la frontière anglo-écossaise, est devenu un classique dans l'agenda des exercices. Les troupes belges l'utilisent pourtant à de maintes reprises, et ce depuis plusieurs années.

Au cours de ces deux semaines, un peu plus de 550 militaires de différentes unités prenaient part à ces entraînements. Les para-commandos du 2 Bataillon de Commandos (2 Bn Cdo) et du 3 Bataillon de Parachutistes constituaient une majorité. Ils recevaient l'appui du Bataillon d'Artillerie, du 1 Wing avec deux hélicoptères NH90 et trois hélicoptères A109, du SEDEE, du 6 Groupe CIS et du 29 Bataillon Logistique. La police militaire, la police fédérale et un détachement médical assuraient, quant à eux, les soins et la sécurité sur les stands de tir et dans le camp.

« Avec son relief accidenté et ses conditions météorologiques très changeantes, cette zone d'entraînement représente un sacré défi pour les troupes », déclarait le lieutenant-colonel Landas du 2 Bn Cdo. Ce dernier assurait le commandement de cette période d'entraînement. « La considérable superficie des champs de tir permet de tirer avec des armes de longue portée ou de manœuvrer avec un bataillon entier. Mission impossible en Belgique. »