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Des réservistes de l’OTAN garantissent la sécurité de nos routes commerciales

Des réservistes de l’OTAN garantissent la sécurité de nos routes commerciales

 

L'exercice Snow Master, l'un des plus grands entraînements OTAN d'assistance à la navigation, était organisé pour la 39e fois à Ostende au cours de la première semaine de juin. Des réservistes de sept pays y effectuaient un exercice virtuel sur base d'un scénario réaliste. Le chef de la Défense, le général Marc Compernol, était présent afin de s'assurer de la connaissance et du professionnalisme de cette unité de la réserve active.

Snow Master était organisé au sein de l'école belgo-néerlandaise de guerre contre les mines (EGUERMIN). L'objectif était d'échanger des informations, de conseiller et d'assister les navires marchands lors de leur passage dans des zones sensibles. L'intérêt ultime étant de protéger le transport de marchandises des actes de piraterie et de garantir leur liberté de navigation.

Dans le cadre de l'OTAN, ces tâches sont exécutées par la Naval Cooperation and Guidance for Shipping (NCAGS) ainsi que par l'Allied Worldwide Navigational Information System (AWNIS). Ces unités de la Military and Maritime Trade Interaction Co-operation (M2TIC) sont principalement « pilotées » par du personnel de la réserve active.

Ces militaires collaborent avec la toute nouvelle cellule de Protection maritime. Ils sont conjointement en charge du contrôle et du suivi des navires naviguant dans des zones dangereuses comme le détroit de Malacca proche de la Malaisie ou le golfe d'Aden. Grâce à la surveillance satellite ainsi qu'à un numéro d'appel d'urgence disponible en permanence, les informations sont analysées en temps réel et la situation des navires belges est suivie à chaque instant. Un réconfort pour les quelques 5 450 membres d'équipage naviguant à bord de notre flotte.

L'année dernière, 312 incidents impliquant des navires dont 82 détournés par des pirates étaient rapportés dans le monde. Grâce à l'étroite coopération entre le centre de Cybersécurité, la Défense et les services de sécurité internationaux, les Belges ne furent pas concernés.