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Chasse aux médailles et travailleurs de l’ombre

Chasse aux médailles et travailleurs de l’ombre

 

Avec trois médailles à son palmarès, la Défense peut se targuer d’une belle réussite aux Military World Games (MWG) de Wuhan. Cinquante athlètes belges auront, en effet, donné le meilleur d'eux-mêmes pendant deux semaines. D’autres militaires auront, quant à eux, travaillé ardemment dans les coulisses de l’événement. Un exploit qui vaut également son pesant d'or.

Un appui solide contribue au succès de toute une équipe. Il en allait de même pour les Belges aux Jeux mondiaux militaires. Dans les coulisses, le personnel soignant, les entraîneurs et autres mécaniciens répondaient à l’appel dès les premières lueurs du jour à son crépuscule. Les athlètes purent ainsi « attaquer » leurs épreuves dans les meilleures conditions.

Près de 10 000 athlètes militaires ont participé à ces MWG en Chine. C'était donc un exploit de veiller au bon déroulement des opérations afin que chaque sportif soit à l'heure sur son site de compétition. Les entraîneurs se lançaient donc quotidiennement dans ce vaste casse-tête. Outre l’accompagnement de leurs athlètes, ils servaient également de « caisse de résonance » lors des briefings quotidiens. Aucune question urgente ne restait sans réponse.

L'équipe médicale jouait un rôle clé au sein de la délégation. Pour les jeux, la Défense avait mobilisé deux kinésithérapeutes de l'Hôpital militaire ainsi qu’un soignant sportif. Ils encadraient intensivement les athlètes pendant deux semaines. Leur contribution était essentielle avant, pendant et après la compétition. Afin d’organiser les nombreuses consultations au cours de cette période, chaque collaborateur devait s’investir et se coordonner. Même lors des entraînements et de la préparation des athlètes, le personnel médical restait mobilisé pour traiter rapidement les problèmes importants.

Citons également le groupe technique sur lequel la délégation put s’appuyer en permanence. En Chine, la participation de cyclistes et de triathlètes nécessitait de nombreux deux roues. Ceux-ci devaient toujours être prêts au « combat ». Les mécaniciens permettaient ainsi aux athlètes de ne pas se soucier de ce genre de problème.

Ce travail acharné aura porté ses fruits. Avec une médaille d'or, d'argent et de bronze, tous ces travailleurs de l’ombre furent récompensés de la meilleure manière qui soit.