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Baltic Piranha entame sa dernière semaine

Baltic Piranha entame sa dernière semaine

 

L’exercice de l’OTAN Baltic Piranha en Lituanie touche à sa fin. La semaine prochaine, le 26 octobre, les 350 militaires belges rentreront au pays. D’ici-là, un autre exercice intensif les attend.

Les militaires du 1/3 Bataillon de Lanciers et leurs unités d’appui viennent de clôturer l’exercice de terrain Vytis Tiger. Le 20 octobre, ils commenceront le second : Strong Shield.

L’organisation de Vytis Tiger était entre les mains des militaires belges. Ce qui n’est pas le cas deStrong Shield. « Les Lituaniens organisent eux-mêmes la dernière partie de la mission Baltic Piranha 2016 », explique Philippe, chef de corps du 1/3 Bataillon de Lanciers. « Lors de cet exercice de terrain, les Belges ne feront que participer. Ce sont les Lituaniens qui dirigent la manœuvre et nous réalisons, avec les unités lituaniennes, les missions qu’ils nous transmettent. »

« Les missions comme Baltic Piranha sont très importantes, cruciales même », poursuit le chef de corps. « Pas seulement parce que nous avons l’opportunité de collaborer avec des alliés, mais aussi parce qu' ici nous pouvons nous entraîner aux combats de haute intensité. En outre, toutes les ressources sont à notre disposition : tous les types de véhicules et d’armement. »

Ces missions, cependant, sont de plus en plus rares. Cette année, les soldats du 1/3 Bataillon de Lanciers seront déployés près de trente semaines pour l’opération Vigilant Guardian, où ils collaborent à la protection du territoire belge. Ce qui a pour conséquence un manque d’entraînement.  

« Nous constatons tout d’abord que le niveau de formation de la main-d'œuvre a baissé ces derniers temps » explique Philippe. « C’est pourquoi nous consacrons, lors d’exercices comme Baltic Piranha, davantage d’attention à l’entraînement pour retrouver un  niveau professionnel. Outre cela, Vigilant Guardian est également difficile pour les familles des militaires qui sont mobilisés trente semaines durant lesquelles ils ne sont pas présents à la maison. Nous essayons quand même de maintenir un niveau d’entraînement, ce qui est aussi difficile pour les hommes, les femmes et les enfants à la maison. »