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Les préoccupations environnementales nous concernent aussi !

Les préoccupations environnementales nous concernent aussi !

 

La Défense est une organisation sensibilisée par la protection de l’environnement. Elle contribue à la diminution de l’empreinte écologique. Dans ce contexte, la sous-section Gestion des risques et environnement de la Direction Générale Material Resources (DG MR) a un rôle important à jouer. Le militaire de réserve Vincent Peremans est actif au sein de cette sous-section. Lieutenant-colonel et ingénieur civil, il n’est pas que conseiller en environnement mais également chef de cabinet du ministre Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement, de l’Aménagement du territoire, de la Mobilité, des Transports, des Aéroports et du bien-être animal.

« Après mon départ du cadre actif, je suis passé dans le cadre de réserve le 1er juin 1999. J’ai depuis, en tant qu’officier logistique (S4) du Bataillon Chasseurs Ardennais, effectué de nombreux rappels et participé à de multiples périodes de camp. Cela m’a permis de me faire beaucoup d’amis. Suite à mon affectation au cabinet du ministre wallon de l'environnement en 2004, et après un passage au Centre de Compétence du Matériel Roulant et Armement (CC R&A) à Rocourt, j’ai été transféré à l’état-major à Evere comme conseiller en environnement. Le milieu militaire continue de me passionner, mais mes activités majeures se focalisent aujourd’hui au niveau du pouvoir régional où je suis quotidiennement confronté aux questions environnementales en tant que chef de cabinet. En outre, je suis également échevin (notamment de l'environnement) à Nassogne ».

Vos mandats de chef de cabinet et d’échevin sont-ils en adéquation avec vos activités de militaire de réserve ?
« C’est gérable. Parfois, c’est compliqué, mais j’organise mes activités de telle manière à pouvoir réaliser les objectifs fixés sur la journée. L’agenda de chef de cabinet et d’échevin est chargé, mais je ne suis pas tenu à un horaire neuf - cinq. De surcroît, il m’arrive même de pouvoir participer à une opération extérieure de plusieurs mois. C’est une question de pouvoir tout régler dans les délais. »

Quelle fonction occupiez-vous en tant que militaire de réserve à l’étranger ?
« D’octobre 2013 à avril 2014, j’ai été affecté comme officier supérieur à l’état-major de l’OTAN à Kaboul en Afghanistan. J’étais rattaché à la division ‘planification long terme post 2015’ et donc impliqué dans l’établissement du plan stratégique OTAN 2015-2020 pour l’Afghanistan. Cette fonction me permettait d’avoir de nombreux contacts avec plusieurs départements et ministères afghans. Ce travail a été poursuivi après mon départ par mon successeur bulgare. Avant cela, j’avais participé en 1995 à six mois de mission UNPROFOR à Vukovar en ex-Yougoslavie. »

Au sein de l’état-major DG MR, êtes-vous un expert des questions environnementales ?
« Je n’irais pas jusque-là, mais mes expériences et mes relations contribuent à résoudre bon nombre de problèmes environnementaux au sein de la Défense. Avec trois autres militaires de réserve rattachés au bureau Environmental Management, nous formons une équipe soudée qui donne des avis techniques tant aux gestionnaires de matériels qu’au commandement. Mes relations avec l'administration wallonne peuvent être utiles. Par exemple, nous travaillons actuellement à une convention Défense-Wallonie en matière de réhabilitation des sols pollués. »

Votre apport comme spécialiste en la matière se traduit-il par une situation de gagnant-gagnant ?
« Assurément. La Défense peut compter sur nous et nous sommes bien placés pour faire en sorte que la Défense respecte, malgré la complexité, la réglementation. Inversement, du point de vue régional et fédéral, nous sommes heureux de savoir que la Défense est en règle avec la législation en matière d’environnement. Son respect est l’affaire de tous. »