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L’engrenage logistique au Liban

L’engrenage logistique au Liban

 

Au camp militaire d’At-Tiri, les mécaniciens sont à pied d’œuvre dans leur atelier. Ils veillent à ce que les démineurs puissent quotidiennement se rendre avec leurs véhicules blindés sur la Blue Line, leur lieu de travail mais aussi la ligne de démarcation fixée par les Nations-Unies entre le Liban et Israël.

Après chaque mission quotidienne, tous les chauffeurs vérifient le bon fonctionnement des véhicules. En cas de problème, ils sont immédiatement acheminés vers l’atelier pour y être réparé aussi vite que possible par les mécaniciens.

C’est la tâche du premier sergent-chef Chris Peeters, du 18 Bataillon logistique de Bourg-Léopold, chef de l’équipe de mécaniciens responsables de la réparation des véhicules. « Notre tâche journalière consiste à réparer toutes les pannes et anomalies le plus rapidement possible », explique-t-il. Mais cela n’est pas toujours aussi évident qu’il y paraît. « De par le climat et le terrain accidenté, chaque véhicule est analysé selon des critères spécifiques et importants pour la sécurité, comme les freins », ajoute Chris Peeters.

Son collègue, le sergent Tom Callebaut, est mécanicien sur les véhicules du génie : « Ici au Liban, il peut faire assez chaud. La climatisation peut donc bien lâcher une fois. Ce n’est pas très agréable pour les occupants, naturellement. »

Néanmoins, le jeune technicien trouve la vie au Liban loin d’être ennuyeuse. « Chaque jour nous réparons autre chose. En fait, le soir, nous ne savons pas sur quoi nous travaillerons le lendemain. C’est donc varié », dit-il en souriant.

L’équipe de logistique complète à At-Tiri compte 35 personnes : du mécanicien au cuisinier ou au responsable de l’alimentation en passant par le conseiller en prévention. Pour certains, leur travail semble invisible, mais ils constituent bien le rouage qui fait tourner la machine belge au Liban.